L'ingénierie logicielle AI-native, documentée depuis le terrain.
Workflows d'agents, evals, validation humaine et gouvernance, sur des modèles et un cloud souverains hébergés en France : ce qu'il faut pour faire passer l'IA du pilote à la production dans une équipe engineering. Des retours terrain, pas des démos.
Migrations pilotées par IA et agents dans la CI/CD : l’approche, les contrôles humains, les mesures issues des dépôts et les limites.
Agents IA en production, evals, gouvernance et fondamentaux logiciels.
Agents IA en production, puis les fondamentaux logiciels pour juger ce que produisent les agents : React, Next.js, TypeScript et performance.
Demos interactives avec des mesures en temps reel. Manipulez, comparez, et observez les resultats dans votre navigateur.
C'est organiser le cycle de développement en tenant compte dès le départ de la délégation de tâches à des agents IA : cadrage, analyse du dépôt, implémentation, vérification et revue. L'humain garde la responsabilité des critères d'acceptation, des arbitrages techniques et de la décision de merge.
Un workflow suit des étapes définies par le programme, avec des appels LLM à certains points. Un agent choisit lui-même ses actions et ses outils selon les résultats intermédiaires. En entreprise, un workflow explicite avec quelques étapes agentiques est souvent le meilleur point de départ : les transitions sensibles restent contrôlables.
En comparant des tâches similaires avec et sans agent, et en mesurant le temps humain total jusqu'à l'acceptation : génération, relecture, corrections et incidents après livraison. La vitesse de génération seule ne dit rien de la productivité.
Gartner prévoit que plus de 40 % des projets d'IA agentique seront annulés d'ici fin 2027, à cause de coûts qui dérivent, d'une valeur métier floue ou de contrôles de risque insuffisants. Les causes sont surtout organisationnelles : cas d'usage mal choisi, absence de mesure, gouvernance ajoutée après les premiers incidents.
Oui. Les agents peuvent s'appuyer sur des modèles hébergés en France, sur des infrastructures qualifiées SecNumCloud par l'ANSSI, pour que le code et les données ne quittent pas un environnement maîtrisé. L'État le fait déjà : l'assistant d'IA générative des agents publics fonctionne avec un modèle Mistral AI hébergé en SecNumCloud. L'architecture décrite ici (contrôles humains, evals, traçabilité) reste la même quel que soit le modèle.
C'est une étape où une personne identifiée valide, corrige ou refuse ce que l'agent propose avant une action sensible. Elle doit présenter les preuves utiles (plan, diff, résultats de tests) et ne jamais interpréter le silence comme un accord.
Des principes tirés de missions en grands comptes et secteur public, où un agent doit être utile, traçable et maîtrisé.
Un gain se prouve sur des tâches comparables : temps humain total, relecture, corrections et qualité livrée.
Chaque action d'un agent a son niveau de contrôle. Lire un dépôt n'exige pas la même garde qu'ouvrir une merge request.
Les décisions sensibles restent validées par une personne identifiée, avec les preuves nécessaires pour trancher.
Reprise, idempotence, traces, coûts et cas d'échec : un pattern n'a de valeur que s'il tient en conditions réelles.